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Recherche en action - août 2018
Recherche en action
août 2018
Dernières nouvelles sur la recherche diffusées par la Société canadienne de la SP
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Mme Elaine Kingwell, Ph. D., était au secondaire lorsque la sclérose en plaques (SP) l’a touchée de près pour la première fois : une de ses amies venait de recevoir un diagnostic de SP. « Je savais que cette maladie dont étaient atteints des jeunes de mon entourage pouvait avoir des effets dévastateurs et se manifester de façon imprévisible dans les années les plus productives de leur vie », dit-elle. Détentrice d’une maîtrise en neuroscience et d’un doctorat en épidémiologie, Mme Kingwell a fait ses premiers pas dans le domaine de la recherche sur la SP en tant que stagiaire postdoctorale, au sein de l’équipe de recherche de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). « J’avais reçu une bourse de recherche postdoctorale de la Société canadienne de la SP lorsque j’ai fait mes débuts comme chercheuse en SP. Je possédais déjà une formation et de l’expérience dans le domaine des sciences du cerveau, je connaissais les méthodes de recherche et j’étais très enthousiaste à l’idée d’en savoir plus sur la SP et de m’attaquer à certaines des questions fondamentales sur cette maladie complexe, qui pose d’importants défis. »

Mme Kingwell mène actuellement plusieurs études en lien avec la SP à l’UBC. L’une d’elles, financée par la Société de la SP, a pour objet le risque de sclérose en plaques parmi les personnes porteuses du VIH. La chercheuse veut vérifier si l’infection par le VIH ou les médicaments utilisés contre celle-ci influent sur le risque de SP. « Nous espérons en apprendre davantage sur le rôle possible de certains types de virus (notamment les rétrovirus) et des médicaments qui sont employés pour combattre ces derniers dans l’apparition de la SP. Si nous démontrons qu’il existe un lien entre le VIH, les médicaments auxquels on a recours dans le traitement de cette infection et le risque de SP, nous contribuerons à l’approfondissement des connaissances sur le déclenchement de la SP. »

Pour cette associée de recherche et épidémiologiste travaillant dans le domaine de la SP, les journées se suivent, mais ne se ressemblent pas. Mme Kingwell doit en effet assumer de nombreuses responsabilités allant de la conception d’études et de protocoles de recherche, à la formation du personnel et d’étudiants du premier cycle et des cycles supérieurs, à la préparation et à la présentation d’exposés en lien avec la recherche. « J’aime la variété des tâches que j’ai à accomplir, tout comme le processus de recherche lui-même, qui me permet de faire des découvertes, d’axer mes efforts sur la résolution de problèmes et de ne jamais cesser d’apprendre. Les questions sans réponses et celles difficiles à résoudre me motivent, tout comme l’engagement sans bornes de la collectivité de la SP, dont font partie les stagiaires de recherche, les chercheurs, les cliniciens et autres professionnels de la santé, de même que les personnes touchées par la SP.

Même si Mme Kingwell sait que la découverte d’un remède constitue le but ultime de la recherche en SP, elle croit qu’il importe tout autant de multiplier les efforts pour contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des personnes aux prises avec cette maladie. « Au cours de la dernière décennie, durant laquelle je me suis jointe à la collectivité de la recherche sur la SP, nous avons assisté à la réalisation d’avancées considérables relativement à la compréhension de la SP et à la mise au point de traitements favorisant la prise en charge de celle-ci. Bien que la découverte d’un remède et la prévention de la SP demeurent les priorités absolues, la recherche doit aussi apporter des réponses dès aujourd’hui aux personnes qui ont la SP. »
Événements liés à la recherche en SP et possibilités de financement

Les membres du public sont invités à se prononcer sur le processus d’examen des propositions de recherche

La Société de la SP accepte présentement les candidatures aux postes de représentants de la collectivité membres du public qui ont un lien personnel avec la SP et qui aimeraient participer de manière significative aux décisions relatives au choix des travaux de recherche à financer parmi toutes les demandes de bourse ou de subvention reçues. Si vous avez la SP ou êtes touché par cette maladie, vous impliquez au sein de la collectivité de la SP et souhaitez participer au processus d’examen des propositions de recherche, rendez-vous à notre page Web Représentants de la collectivité où vous trouverez davantage d’information à ce sujet ainsi que le formulaire de mise en candidature.

Le concours annuel de la Société de la SP est commencé

Il est actuellement possible de soumettre une demande de subvention de fonctionnement ou de recherche pilote pour la recherche biomédicale, clinique et sur la santé de la population, ainsi qu’une demande de bourse de recherche à la maîtrise ou au doctorat ou de recherche postdoctorale. Les personnes qui souhaitent présenter une demande de subvention ou de bourse doivent le faire à partir du système de gestion de demandes de financement en ligne Easygrants. Pour obtenir plus d’information sur le sujet, veuillez visiter la page intitulée « Possibilités de financement » du site Web de la Société canadienne de la SP.

34e congrès de l’ECTRIMS (comité européen pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques)

Le 34e congrès de l’ECTRIMS (comité européen pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques) se tiendra du 10 au 12 octobre prochains, à Berlin, en Allemagne. Cet événement annuel est un des plus grands rassemblements de scientifiques et de chercheurs qui s’intéressent à la SP. Des programmes scientifiques et de formation, des présentations par affiches et des séances réservées aux infirmières spécialisées en SP et aux étudiants en médecine seront proposés dans le cadre du congrès. Les membres de l’équipe de la recherche de la Société de la SP seront sur place et ils profiteront de cet événement pour faire un compte rendu des plus récentes nouvelles sur la recherche en SP. Suivez-les sur Twitter (@Dr_KarenLee), sur le blogue de la Société de la SP consacré à la recherche et sur Facebook pour en apprendre plus à propos de ce qui sera dit sur les essais cliniques, les facteurs de risque, la prise en charge des symptômes, la neuroprotection et bien plus encore.

Boursiers de niveau doctoral ou postdoctoral recherchés à l’Université de la Colombie-Britannique

Le groupe de chercheurs en pharmacoépidémiologie de la SP baptisé Pharmacoepidemiology in MS (PiMS) et dirigé par Mme Helen Tremlett, Ph. D., à l’Université de la Colombie-Britannique, à Vancouver, souhaite recruter des boursiers de niveau doctoral ou postdoctoral hautement qualifiés et motivés. Les candidats retenus se verront offrir une occasion extraordinaire de faire de la recherche sur la sclérose en plaques tout en bénéficiant d’un excellent environnement de formation. Il est possible d’en savoir plus sur les postes à pourvoir au sein du groupe PiMS en consultant le site Web http://epims.med.ubc.ca/our-team/job-opportunities. Si vous avez des questions au sujet de cette offre ou si vous souhaitez poser votre candidature, veuillez communiquer par courriel avec le groupe PiMS, à info.pimsgroup@gmail.com (cc: helen.tremlett@ubc.ca).

Étudiant des cycles supérieurs recherché à l’Université Laval

Le laboratoire de M. Luc Vallières, Ph. D., est à la recherche d’un étudiant des cycles supérieurs dynamique, travaillant, motivé, rigoureux et prêt à collaborer, qui possède un intérêt marqué pour la neuro-immunologie et qui répond aux exigences suivantes : diplôme universitaire (B. Sc., M. Sc., Ph. D.) dans une discipline pertinente, connaissances en immunologie, bon dossier scolaire et bonnes aptitudes en rédaction. De l’expérience en lien avec la publication et la communication scientifique sera considérée comme un atout. Les personnes intéressées doivent soumettre leur candidature par courriel à l’adresse ci-dessous et joindre les éléments suivants à leur envoi : énoncé d’intérêt pour la recherche, curriculum vitae, liste de publications, relevé de notes récent, et liste de références comportant le nom et les coordonnées d’au moins trois personnes.

M. Luc Vallières, Ph. D., professeur
Département de médecine moléculaire, Faculté de médecine, Université Laval
Axe Neuroscience, Centre de recherche du CHU de Québec-Université Laval
2705, boulevard Laurier, Québec (Québec) Canada, G1V 4G2
Courriel : Luc.Vallieres@crchul.ulaval.ca
Pleins feux sur la recherche

Troisième congrès scientifique de l’Alliance internationale pour la recherche sur la SP progressive : changer le cours des choses grâce à la réadaptation et à la prise en charge des symptômes

Le troisième congrès scientifique de l’Alliance internationale pour la recherche sur la SP progressive s’est tenu du 22 au 24 mai 2018 à Toronto! Ce congrès, qui a rassemblé des chefs de file internationaux du domaine, portait sur les défis qui émanent de la recherche sur la sclérose en plaques (SP) progressive et tout particulièrement sur la réadaptation et la prise en charge des symptômes. Ayant réuni plus de 220 participants provenant de 16 pays, le congrès a été le plus important jamais organisé par l’Alliance. Pendant toute la semaine, chercheurs et cliniciens ont donné leur avis sur les enseignements à tirer d’autres affections telles que l’accident vasculaire cérébral (AVC) et les lésions de la moelle épinière et fait connaître leurs travaux de recherche sur la prise en charge des symptômes et la réadaptation portant notamment sur des sujets tels que la stimulation cérébrale, la robotique, la perspective des patients, l’exercice et la cognition et la façon dont ils pourraient être appliqués dans le cas particulier de la SP. Afin d’offrir un tableau détaillé du congrès, Mme Karen Lee abordera les notions transmises à cette occasion dans trois articles qui seront publiés sur son blogue. Le premier portera sur les enseignements tirés dans le domaine de l’AVC et du rétablissement après un AVC. Ensuite, un deuxième billet s’attardera à la façon dont nous pouvons exploiter ces enseignements en vue d’élaborer de nouvelles stratégies pertinentes pour les personnes atteintes de SP. Finalement, le troisième billet sera consacré à ce qui doit être pris en considération en matière de bien-être lors de l’élaboration de nouvelles études dans le domaine de la réadaptation et de la prise en charge des symptômes. Vous pourrez lire ces trois articles en vous rendant à drkarenlee.ca.

Une étude financée par la Société canadienne de la SP révèle un nouveau mécanisme permettant de prévenir la mort des cellules cérébrales en cas de SP

Les mécanismes de mort cellulaire associés à la SP font l’objet de diverses études. Il a été établi que les oligodendrocytes et les cellules de la microglie sont les deux types de cellules qui sont susceptibles de mourir en cas de SP. Les oligodendrocytes, cellules qui produisent la myéline, sont lésées chez les personnes atteintes de cette maladie, mais le mécanisme sous-jacent à la mort de ces cellules demeure une énigme. Il en va de même pour les cellules de la microglie, soit les principales cellules immunitaires du SNC, qui ont pour fonction d’éliminer les débris cellulaires et de stimuler les réponses immunitaires : les facteurs qui régulent leur survie chez les personnes atteintes de SP sont encore à l’étude. Pour mieux comprendre les causes de l’inflammation et de la mort cellulaire associées à la SP, le Dr Chris Power, qui est neurologue et chercheur à l’Université de l’Alberta, a examiné les mécanismes qui régulent l’inflammation et la mort cellulaire dans le contexte de cette maladie. Les résultats de ces travaux, qui ont été subventionnés par la Société canadienne de la SP et la University Hospital Foundation, ont récemment été publiés dans les Proceedings of the National Academy of the United States of America (PNAS). Pour en savoir plus à ce sujet, vous pouvez consulter les Nouvelles récentes sur la recherche en SP.

Signes évocateurs de problèmes de santé non liés à la SP au cours des cinq ans qui précèdent l’apparition du premier symptôme de cette maladie

Le Canada affiche un des taux de sclérose en plaques les plus élevés du monde, et la cause de cette affection n’a pas encore été entièrement élucidée. Les divers travaux de recherche menés à ce jour sur les causes sous-jacentes de la SP ont toutefois permis d’établir que divers facteurs y compris des facteurs génétiques et environnementaux entraient en jeu dans l’apparition de cette maladie. L’hypothèse selon laquelle des facteurs environnementaux contribueraient à l’apparition de la SP permet de croire que cette maladie s’installe pendant un certain nombre d’années avant de se manifester. Les signes et les symptômes avant-coureurs non spécifiques qui s’observent au cours des années précédant la confirmation d’un diagnostic clinique donné s’appellent prodromes. La découverte des prodromes de maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson a non seulement permis de mieux comprendre les causes de ces maladies, mais elle a également donné un coup de fouet à la recherche sur celles-ci en favorisant la réalisation de nouvelles études. Pour l’instant, il n’y a que peu de projets de recherche qui suggèrent l’existence de prodromes de la SP. Une équipe de chercheurs subventionnée par la Société canadienne de la SP et dont fait partie Mme Helen Tremlett, Ph. D., de l’Université de la Colombie-Britannique, a entrepris une étude en vue de cerner les caractéristiques cliniques des prodromes de la SP. Les résultats de cette étude de recherche ont été publiés récemment dans la revue Multiple Sclerosis Journal.
Chercheur financé par la Société de la SP

M. Rashmi Kothary, Ph. D., scientifique principal, Programme de médecine régénératrice, Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa

Ce mois-ci, nous vous présentons M. Kothary, qui est directeur scientifique adjoint et scientifique principal à l’Institut de recherche de l’Hôpital d’Ottawa (IRHO). M. Kothary a obtenu un doctorat en biochimie de l’Université de la Colombie-Britannique avant d’effectuer un stage de recherche postdoctorale dans les laboratoires de Mme Janet Rossant, Ph. D., à l’Institut de recherche de l’Hôpital Mount Sinai de Toronto, et de M. Azim Surani, Ph. D., à l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni. C’est durant ces années de formation qu’il a commencé à s’intéresser à l’utilisation de souris génétiquement modifiées en vue de la modélisation de la pathologie de certaines maladies. En 1998, M. Kothary s’est joint à l’IRHO, où il est devenu titulaire de la chaire universitaire de recherche en santé sur les troubles neuromusculaires. M. Kothary a également obtenu un poste de professeur à l’Université d’Ottawa. Ses travaux de recherche actuels se concentrent sur l’étude des facteurs extrinsèques et intrinsèques importants pour la myélinisation et la remyélinisation à médiation oligodentrocytique du système nerveux central (dans le contexte de la sclérose en plaques), ainsi que sur la compréhension de la pathogenèse de l’amyotrophie spinale et la recherche de nouveaux traitements pour cette maladie infantile aux effets dévastateurs. Il a siégé au conseil consultatif scientifique de la Société canadienne de la SP, de la Muscular Distrophy Association (MDA) et de Cure SMA, et il agit comme examinateur pour les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), les National Institutes of Health (NIH) et les Hôpitaux Shriners pour enfants.

M. Kothary a reçu une subvention de plus de 300 000 $ lors du concours annuel de subventions et de bourses 2017-2018 de la Société de la SP pour mener une étude sur de petites molécules génétiques, à savoir les microARN, afin d’en savoir plus sur le rôle de ces dernières dans la régulation des cellules productrices de myéline, soit les oligodendrocytes. L’équipe de chercheurs de M. Rashmi Kothary étudie actuellement de manière approfondie le code génétique des oligodendrocytes afin de déceler des indices de premier ordre qui expliqueraient pourquoi le processus de remyélinisation est bloqué ou inefficace chez les personnes atteintes de SP. À ce jour, les observations des chercheurs révèlent une augmentation de l’expression du microARN-145 (miR-145) au sein des lésions causées par la SP. Avec ses collaborateurs, M. Kothary prévoit recourir à des modèles cellulaires et animaux de SP pour déterminer si l’augmentation ou la diminution des taux de miR-145 ont des effets positifs ou négatifs sur l’évolution de la SP. Le chercheur espère que les résultats de ses travaux contribueront à l’élaboration de nouvelles stratégies thérapeutiques visant à favoriser la régénération de la myéline, processus essentiel chez les personnes atteintes de SP.

Le saviez-vous?

En 2012, notre organisme a pris l’initiative de permettre à des membres de la collectivité de prendre part au processus d’examen des demandes de financement. Les « représentants de la collectivité » sont des personnes qui ont un lien personnel avec la SP et qui, par conséquent, sont en mesure de se prononcer au sujet des effets de la recherche sur la vie quotidienne des gens touchés par cette maladie ainsi que de s’exprimer sur l’importance des retombées de la recherche pour l’ensemble de la collectivité de la SP. En faisant participer des représentants de la collectivité au processus d’examen des demandes de financement, la Société de la SP vise à donner aux personnes touchées par la SP l’occasion de faire entendre leur voix relativement à la recherche et d’en apprendre davantage sur les travaux de recherche en cours au Canada. Il est maintenant possible de soumettre sa candidature au titre de représentant de la collectivité. Les personnes intéressées peuvent consulter notre site Web pour obtenir davantage d’information.
Participation à une étude
Le Portail sur la recherche en SP proposé par la Société canadienne de la SP permet de mettre en communication les chercheurs canadiens en quête de participants pour leurs études et les personnes touchées par la SP qui souhaitent prendre part à de tels travaux. Dans la présente section du bulletin Recherche en action, il est question tous les mois de l’une des études présentées sur ce portail, comme celle qui est exposée ci-après :

Exercice et santé du cerveau dans le contexte de la SP.

Les auteurs de l’étude en question s’emploieront à évaluer l’efficacité d’une intervention axée sur l’exercice relativement à l’inflammation et à la santé cérébrale chez les personnes adultes atteintes de SP. Les participants à l’étude feront l’objet d’un suivi durant une période de 24 semaines. Durant 12 semaines, ils participeront sur une base hebdomadaire à deux séances supervisées d’exercices à l’Université McMaster, alors qu’au cours des 12 autres semaines, ils vaqueront à leurs activités habituelles. Pour consulter la page consacrée à cette étude, accédez au Portail sur la recherche en SP.
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