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Recherche en action - janvier 2019
Recherche en action
janvier 2019
Dernières nouvelles sur la recherche diffusées par la Société canadienne de la SP
Au service de la recherche - Profil

Stephanie Blandford est étudiante au doctorat à l’Université Memorial de Terre-Neuve, où elle mène des travaux de recherche dans le laboratoire de M. Craig Moore, Ph. D. L’étude qu’elle réalise consiste à identifier les voies de communication cellulaire entre le système immunitaire et le système nerveux qui sont à l’origine de lésions subies par le système nerveux central et qui sont également des biomarqueurs utiles quant au diagnostic de SP et à la distinction à faire entre les différentes formes de SP. « C’est un peu par hasard que j’ai commencé à faire de la recherche sur la SP, mais je ne pourrais plus m’imaginer faire quoi que ce soit d’autre maintenant! », indique Stephanie. Ce sont les personnes atteintes de SP et la détermination profonde de ces dernières à vaincre cette affection qui constituent la plus grande source d’inspiration pour la chercheuse.

Le défi intellectuel que lui offre la recherche et la possibilité d’accroître ses connaissances grâce à celle ci sont ce qui plaît le plus à Stephanie dans ce domaine, d’autant plus que la recherche biomédicale est un champ d’études qui évolue rapidement selon elle. Elle aime aussi le fait de pouvoir contribuer de façon tangible à l’amélioration de la qualité de vie des gens aux prises avec la SP, ce qui l’incite à poursuivre les efforts qu’elle déploie.

« La SP est une maladie complexe. Il est essentiel que nous adoptions une approche multidisciplinaire pour que nos efforts se traduisent en résultats significatifs sur le plan clinique pour les personnes atteintes de SP. En vue de l’atteinte de cet objectif, la Société canadienne de la sclérose en plaques réussit de façon extraordinaire à réunir des spécialistes de divers champs de pratique. Je suis honorée et fière de faire partie de ce groupe », ajoute Stephanie.
Événements liés à la recherche en SP et possibilités de financement

Dans le cadre de son programme national de formation, le Réseau de recherche et de formation stopSP est fier d’annoncer le lancement du neuvième concours relatif au programme de perfectionnement des chercheurs en formation (SPRINT) et du onzième concours consacré au programme annuel de cours d’été stopSP.

Le programme SPRINT stopSP est conçu à l’intention d’éminents stagiaires de recherche de deuxième ou de troisième cycle ou détenteurs d’une bourse de recherche postdoctorale ou clinique, qui ont choisi la sclérose en plaques pour objet d’étude et qui souhaitent :
  • améliorer leurs connaissances et leurs compétences en matière de recherche en SP;
  • prendre part à des travaux de recherche interdisciplinaires et coopératifs; et
  • tisser des liens précieux avec d’autres chercheurs en SP.
Pour obtenir plus d’information au sujet du programme SPRINT stopSP 2019-2020, notamment sur les critères d’admissibilité et les lignes directrices relatives au processus de demande, veuillez consulter le site Web consacré à ce programme.

La date limite de réception des demandes relatives au programme SPRINT stopSP est le mardi 5 février 2019, à 16 h (heure de l’Est).

Les cours d’été stopSP 2019 se tiendront du 25 au 29 mai à Calgary, en Alberta, et auront pour thème « 3 P’s of MS: Pain, Protection and rePair » (le DPR de la SP : douleur, protection et réparation).

Le programme proposé aux participants comprendra des séances plénières, des ateliers pratiques ainsi que des sessions d’avancement professionnel. Les cours d’été stopSP sont destinés à des étudiants qui sont inscrits à un programme d’études supérieures ou qui détiennent une bourse de recherche postdoctorale ou clinique. Les étudiants inscrits à un programme de premier cycle (p. ex. en médecine), mais ayant déjà terminé des études supérieures, sont également admissibles aux cours d’été stopSP.

Pour en savoir plus au sujet du programme de cours d’été stopSP 2019, notamment sur les critères d’admissibilité et les lignes directrices relatives au processus de demande, veuillez consulter le site Web consacré à ce programme.

La date limite de réception des demandes relatives au programme de cours d’été stopSP est le jeudi 7 février 2019, à 16 h (heure de l’Est).

Rassemblement de chercheurs et de cliniciens spécialisés en SP dans le cadre d’un congrès scientifique

Le Forum 2019 de l’ACTRIMS (Comité des Amériques pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques) accueillera des chercheurs, des cliniciens et des stagiaires de recherche du monde entier à Dallas, au Texas, du 28 février au 2 mars 2019. L’événement, qui aura pour thème « Precision Medicine Approaches for MS: Scientific Principles to Clinical Application » (traitements individualisés dans le contexte de la SP : principes scientifiques et application clinique), donnera lieu à des présentations par des spécialistes de la SP sur des sujets comme les nouvelles cibles thérapeutiques, les mécanismes sous-jacents de la SP, la neuro-inflammation et les études cliniques en lien avec la SP. Pour en savoir plus sur ce forum, consultez le site Web consacré à ce dernier. Les membres de l’équipe de la recherche de la Société de la SP seront sur place pour faire un compte rendu des plus récentes nouvelles sur la recherche en SP.

Le réseau Alberta MS Network accepte les demandes de bourse d’été de stagiaire de recherche pour 2019

Le réseau de recherche Alberta MS Network accepte les demandes de financement provenant d’étudiants inscrits à un programme de premier cycle et souhaitant travailler dans un domaine lié à la sclérose en plaques sous la supervision de chercheurs dont les travaux, menés en Alberta, ont un lien avec la SP. La date limite pour soumettre une candidature est le 22 février 2019 (HNR). Pour obtenir plus d’information à ce sujet et télécharger un formulaire de demande, rendez-vous sur le site Web du réseau Alberta MS Network.
Pleins feux sur la recherche

Nouvelle méthode d’imagerie mise au point pour détecter les lésions chroniques actives dans le contexte de la SP progressive

Une équipe de recherche dirigée par le Dr Doug Arnold, spécialiste de l’IRM de renommée mondiale, de l’Université McGill, a tenté de mettre au point une méthode qui permettrait de détecter les lésions à croissance lente (LCL). Les résultats de ces travaux ont récemment été publiés dans la revue Multiple Sclerosis Journal. Lors de trois essais cliniques distincts de phase III qui ont été menés auprès de 1 889 personnes atteintes de sclérose en plaques (SP), des chercheurs ont eu recours à une nouvelle méthode d’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour détecter des lésions à croissance lente en tant que marqueurs de lésions chroniques actives. Ce type de lésions est plus fréquent en cas de SP progressive que de SP cyclique. Par conséquent, il pourrait constituer un marqueur pronostique de la progression de la SP. Pour obtenir plus d’information, reportez-vous à notre site Web.

Karen Lee a déménagé : retrouvez-la sur le blogue de la Société canadienne de la SP

Depuis plus de cinq ans, Karen Lee vous offre sur son blogue son avis de spécialiste sur la recherche. Elle vous parle des études novatrices en cours, vous présente des chercheurs du domaine et fait le résumé des congrès sur la SP auxquels elle assiste. Elle est ravie de vous informer que vous pourrez désormais la lire sur le blogue de la Société canadienne de la SP, à https://blog.mssociety.ca/category/research/. Veuillez noter que votre abonnement aux billets de Karen Lee ne sera PAS automatique. Vous devrez vous inscrire en vous rendant sur le blogue de la Société de la SP pour continuer à lire ses textes.
Chercheuse financée par la Société de la SP

Mme Marie-Claude Rousseau, Ph. D., professeure, Unité d’épidémiologie et de biostatistique, Centre INRS-Institut Armand-Frappier, Université du Québec

Ce mois-ci, nous vous présentons Mme Marie-Claude Rousseau, Ph. D., qui est professeure à l’Unité d’épidémiologie et de biostatistique de l’Université du Québec. Mme Rousseau a fait ses études de premier cycle en biochimie à l’Université du Québec à Montréal avant de poursuivre son parcours à l’Université McGill, où elle a obtenu une maîtrise (1998) et un doctorat (2003) en épidémiologie et biostatistique. En tant que chercheuse, Mme Rousseau mène des études sur la santé des populations consacrées à l’étiologie des affections inflammatoires et des maladies auto-immunes. Elle s’intéresse particulièrement aux facteurs pouvant influer sur la réponse immunitaire tels que les vaccins et les infections, ainsi qu’à l’incidence du mode de vie et de l’environnement. La détection des facteurs favorisant l’apparition des maladies inflammatoires ou auto-immunes ou la prévention de ces affections est essentielle à l’élaboration de programmes de prévention efficaces. Au cours des treize dernières années, les travaux de Mme Rousseau ont été financés par divers organismes, tels les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), le Fonds de recherche du Québec - Santé (FRQS), la Société canadienne du cancer, la Société canadienne de la sclérose en plaques et la Fondation canadienne pour l’innovation, ainsi que par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport du Québec.

Mme Rousseau a reçu une subvention de près de 300 000 $ pour étudier les effets de la vaccination contre le bacille Calmette-Guérin (BCG), qui sert normalement à prévenir la tuberculose, dans le contexte de la SP. Comme l’ont démontré d’autres chercheurs, le vaccin contre le BCG prévient aussi à court terme l’évolution de la SP. Mme Rousseau s’intéresse au lien qui pourrait exister entre la vaccination contre le BCG et la réduction possible du risque de SP, en particulier lorsque cette vaccination a lieu au cours de la première année de vie. Jusqu’à présent, son équipe de recherche a collaboré avec diverses agences provinciales pour obtenir des éléments d’information provenant de bases de données et portant sur la vaccination contre le BCG et l’utilisation des services de santé par les personnes atteintes de SP. L’étude menée par la chercheuse contribuera à l’approfondissement des connaissances sur les causes de la SP, condition nécessaire à l’élaboration de stratégies de prévention. Consultez la page de l’étude pour en savoir plus.

Le saviez-vous?

Le gadolinium est une substance chimique qui permet de visualiser à l’IRM les tissus touchés par l’inflammation et de détecter les lésions associées à la SP. Comme il s’agit d’une grosse molécule, le gadolinium ne peut normalement pas pénétrer dans le cerveau. En cas d’inflammation active, toutefois, la barrière qui empêche habituellement les substances circulant dans le sang de pénétrer dans le cerveau perd de son étanchéité. Le gadolinium peut alors atteindre cet organe. C’est ainsi qu’il permet de déceler la progression de lésions existantes ou l’apparition de nouvelles lésions.
Participation à une étude
Le Portail sur la recherche en SP proposé par la Société canadienne de la SP permet de mettre en communication les chercheurs canadiens en quête de participants pour leurs études et les personnes touchées par la SP qui souhaitent prendre part à de tels travaux. Dans la présente section du bulletin Recherche en action, il est question tous les mois de l’une des études présentées sur ce portail, comme celle qui est présentée ci-après :

Douleur et détresse polysymptomatique chez les personnes atteintes de sclérose en plaques ou de la maladie de Parkinson

Les auteurs de la présente étude ont pour but de recueillir des données qui leur permettront de mesurer le fardeau des symptômes ressentis par les personnes atteintes de SP ou de la maladie de Parkinson afin d’aider les médecins traitants à en savoir plus sur les symptômes liés à ces deux affections, étant donné que la reconnaissance d’un problème constitue le premier pas vers la résolution efficace de celui-ci. Bon nombre de personnes atteintes d’une maladie neurologique (en particulier les personnes qui ont la SP ou la maladie de Parkinson) éprouvent de la douleur et d’autres symptômes « invisibles », tels de la fatigue et des troubles du sommeil et de l’humeur, qui alourdissent le poids de la souffrance ressentie. Les chercheurs croient que les personnes qui sont aux prises avec la SP ou la maladie de Parkinson peuvent également éprouver une détresse polysymptomatique, laquelle est possiblement mal reconnue par les équipes soignantes. L’équipe de recherche a élaboré un questionnaire en ligne anonyme et simple à remplir, qui porte sur ce sujet. Pour consulter la page consacrée à cette étude, rendez-vous au Portail sur la recherche en SP.

Y a-t-il un sujet ou un événement lié à la recherche qui vous intéresse et dont nous n'avons pas parlé? Faites-le-nous connaître, à msresearchgrants@mssociety.ca.
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