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Mars 2016
Dernières nouvelles sur la recherche diffusées par la Société canadienne de la SP
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Table des matières

Profil d’une chercheuse

Dre Véronique Miron, titulaire d’une bourse décernée par la Société canadienne de la SP et le Centre for Drug Research and Development (CDRD)

Dre Véronique Miron
Dre Véronique Miron

La Dre Véronique Miron est bien placée pour comprendre l’urgence que revêt la mise au point de traitements contre les formes progressives de la sclérose en plaques (SP), puisqu’un des membres de sa famille est atteint de l’une d’elles. L’absence d’option thérapeutique pour les personnes atteintes de SP progressive est ce qui l’a incitée à entreprendre une carrière en recherche et à poursuivre ses études aux niveaux doctoral et postdoctoral. La Dre Miron souhaite en savoir plus sur le processus de remyélinisation. Tout au long de son parcours universitaire marqué par la réussite, elle a reçu le soutien de la Société canadienne de la SP, qui lui a notamment accordé une bourse de recherche postdoctorale. Grâce à la Société de la SP, la Dre Miron a également eu l’occasion de participer à des activités de réseautage telles que le Congrès stopSP, qui lui ont permis d’établir des liens avec d’autres chercheurs spécialisés en SP et l’ont aidée à obtenir, plus tard, un poste à l’Université d’Édimbourg comme chargée de cours et chercheuse principale.

La Dre Miron fait partie des deux chercheurs principaux qui ont reçu une subvention de la Société de la SP et du CDRD, lesquels ont noué un partenariat dans le but de financer des travaux de recherche sur la SP progressive. Ceux de la Dre Miron portent sur le récepteur de la protéine baptisée activine A. Le fait de cibler ce récepteur pourrait favoriser la remyélinisation. La chercheuse espère se servir des ressources dont dispose le CDRD pour passer au crible des milliers de molécules et découvrir des composés capables de stimuler le récepteur de l’activine A et de favoriser la régénération de la myéline. « Comme le CDRD favorise l’application des avancées de la recherche à la pratique clinique, nous croyons que cette étude permettra la découverte de molécules grâce auxquelles pourront être mis au point des traitements efficaces qui stimuleront la remyélinisation dans le contexte de la SP. » Pour en savoir plus sur ces travaux de recherche, consultez la section de notre site Web intitulée Nouvelles récentes sur la recherche en SP.

Pour lire l’entrevue complète avec la Dre Miron, cliquez ici (en anglais seulement).

Événements liés à la recherche en SP et possibilités de financement

Événement à inscrire à votre agenda : préparez-vous pour le Congrès stopSP 2016!

La Société canadienne de la SP est heureuse d’annoncer que le Congrès stopSP 2016 se tiendra du 6 au 9 décembre 2016, à l’Hôtel Toronto Marriott Centre-ville Eaton Centre, à Toronto, en Ontario. Cet événement national axé sur la recherche a lieu tous les trois ans et réunit plus de 250 chercheurs et cliniciens dans un but de collaboration et d’échange de connaissances dans le domaine de la SP. Au programme de ce congrès figureront des exposés de nature scientifique, des présentations par affiches, des ateliers pour stagiaires de recherche ainsi que des présentations proposées par des spécialistes de la SP renommés venant du monde entier. Vous pourrez consulter le site Web de la Société de la SP sous peu pour vous inscrire à cet événement et pour obtenir davantage d’information à son sujet.

Un groupe de recherche de l’Université Queen’s tient une séance d’information sur la prise en charge des symptômes de SP.

Le 16 mars prochain, des chercheurs de l’école de kinésiologie et d’études sur la santé de l’Université Queen’s, en Ontario, tiendront une séance d’information au cours de laquelle les personnes atteintes de SP pourront en apprendre davantage sur la prise en charge des symptômes de cette maladie au moyen de l’activité physique, d’aides à la mobilité et de méthodes de gestion de la fatigue. Parmi le groupe de chercheurs présentateurs figurent Mme Marcia Finlayson, Ph. D., et M. Étienne Bisson, Ph. D., tous deux titulaires de bourses de recherche de la Société de la SP. Aucune inscription n’est requise pour participer à l’événement. Pour en savoir plus au sujet de ce dernier, veuillez consulter le site Web de la Société de la SP (en anglais seulement).

Intéressé par le potentiel thérapeutique des cellules souches?

L’Ontario Institute of Regenerative Medicine (OIRM) tiendra des séances d’information gratuites sur les cellules souches dans plusieurs villes du Canada. Si vous souhaitez en savoir plus sur les cellules souches, la recherche portant sur les cellules souches, les traitements par cellules souches et le tourisme lié aux cellules souches, participez à l’une des séances offertes par l’OIRM, auxquelles prendront part des spécialistes du domaine :

Nouvelles récentes sur la recherche en SP

Des chercheurs subventionnés par la Société de la SP étudient l’efficacité potentielle des « nanoparticules » pour traiter des souris atteintes d’une maladie semblable à la SP

Référence photographique : Clemente-Cesares et coll.
Référence photographique : Clemente-Cesares et coll.

L’une des priorités en matière de recherche en SP est de trouver des façons de cibler les cellules immunitaires à l’origine de la maladie tout en préservant la capacité du système immunitaire à combattre l’infection. Une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Pere Santamaria, à l’Université de Calgary, se penche sur une nouvelle stratégie thérapeutique qui concerne les nanoparticules et qui consiste à cibler les lymphocytes nocifs et à inhiber ceux-ci suivant une technique de « reprogrammation ». Dans un article publié récemment dans la revue Nature, le Dr Santamaria et son équipe font le compte rendu de leurs travaux sur la capacité d’un traitement par nanoparticules à réduire l’activité d’une maladie semblable à la SP chez la souris. En savoir plus…

La FDA accorde le statut de « médicament considéré comme une découverte » à l’ocrélizumab, médicament expérimental mis au point par Genentech, pour le traitement de la SP progressive primaire

En s’appuyant sur les résultats prometteurs de l’essai clinique de phase III baptisé ORATORIO, lequel consistait à évaluer l’efficacité et l’innocuité de l’ocrélizumab, agent ciblant les lymphocytes B, le Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques (U.S. Food and Drug Administration — FDA) a accéléré les processus d’examen et d’approbation de ce médicament. Il pourrait s’agir d’une bonne nouvelle pour les personnes aux prises avec la SP progressive primaire, affection contre laquelle aucun traitement n’a été approuvé à ce jour. En savoir plus…

Une étudiante au doctorat titulaire d’une bourse de la Société canadienne de la SP démontre la façon dont le cerveau des enfants atteints de SP s’adapte à la présence de cette maladie

téléphones intelligentsChez les adultes atteints de SP, les lésions subies par les régions cérébrales riches en myéline entraînent un affaiblissement de la connectivité fonctionnelle de différentes parties du cerveau, qui se traduit par une diminution des facultés cognitives. Dans le cas des enfants, l’atteinte cognitive due à la SP évolue plus lentement que chez les adultes ayant la SP. Dans le cadre d’une étude de niveau doctoral subventionnée par la Société de la SP, la Dre Nadine Akbar a eu recours à des techniques d’imagerie de pointe pour dresser une carte des connexions présentes dans le cerveau des enfants atteints de SP en vue de démontrer comment ce dernier parvient à s’adapter à la détérioration tissulaire liée à cette maladie et à assurer le maintien des facultés cognitives. En savoir plus…

Autres nouvelles sur la SP (publiées en anglais)…

Blogue sur la recherche

Sur son blogue, la Dre Karen Lee, vice-présidente de la recherche de la Société de la SP, parle du forum de 2016 du Comité des Amériques pour le traitement et la recherche dans le domaine de la sclérose en plaques (ACTRIMS), auquel elle et son équipe ont participé. Lors de ce rassemblement, qui avait pour thème « Progressive MS: From Bench to Bedside and Back » (SP progressive : du labo à la clinique et au labo encore), la recherche sur la SP progressive a été mise à l’avant-plan sous toutes ses facettes : recherche fondamentale, recherche translationnelle et essais cliniques. Parmi les questions qui divisent les opinions, il y en a une qui a alimenté les débats : « Quels sont les facteurs à l’origine de l’évolution des incapacités : l’inflammation ou la neurodégénérescence (mort progressive des cellules nerveuses) ou les deux? » La Dre Lee fait le point sur les données recueillies à ce jour et présente chacune des hypothèses. La résolution de cette énigme pourrait mener, d’une part, à la mise au jour de nouveaux biomarqueurs qui permettraient de déterminer qui sont les personnes risquant de voir leurs incapacités progresser, et, d’autre part, à l’élaboration de traitements contre la SP progressive.

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